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galet La sainteté de Mère Teresa, un « signe » pour notre temps

La messe de canonisation de Mère Terera a eu lieu dimanche 4 septembre 2016, place Saint Pierre à Rome.
- La fondatrice des Missionnaires de la charité avait été béatifiée par Jean-Paul II en 2003.

"Nous déclarons et définissons comme sainte... Teresa de Calcutta et nous l’inscrivons au Livre des Saints". (Pape François)

La sainteté de Mère Teresa, un « signe » pour notre temps

Le postulateur Brian Kolodiejchuk, fait l’éloge d‘une sainteté "exceptionnellement héroïque" davantage fondée sur des désirs d’expiation que de purification. Mère Teresa a toujours agi « avec miséricorde » et un grand « désir de pardonner et guérir » avec « tout l’amour » dont elle était capable, comme récite une de ses plus célèbres prières Je t’aime tel que tu es, dans son testament spirituel.

« Sa sainteté est d’autant plus grande et exceptionnellement héroïque que tout ce qu’elle faisait elle le faisait avec foi et amour, des qualités qu’elle ne percevait pas », souligne dans un entretien rapporté par Vatican Insider le père canadien Brian Kolodiejchuk, la personne au monde la mieux placée pour parler de Mère Teresa de Calcutta qui sera canonisée par le pape François, le 4 septembre prochain, à Rome. Considération un peu étrange dite dans la bouche du postulateur de sa cause, missionnaire de la charité, la dernière branche masculine fondée par Mère Teresa. Une candidate à la sainteté peut-elle en effet agir sans sainteté ? Le religieux, avant d’expliquer ce qu’il entend par « agir avec sainteté », souligne en quoi la future sainte a laissé une vraie marque dans notre temps.

Benoît XVI a dit, dans un entretien avec le théologien jésuite Jacques Servais que « l’idée d’une miséricorde de plus en plus centrale et dominante » est « un signe des temps ». Mère Teresa est donc « un signe des temps » ? Oui, « sans aucun doute, de mille façons », répond Brian Kolodiejchuk, car Dieu suscite un saint pour chaque époque afin de « laisser à la conscience de l’Église et du monde » un message qui correspond à ses besoins actuels, et Mère Teresa « fut un instrument » pour notre époque.
Lire la suite sur http://fr.aleteia.org/2016/08/08/la...


Qui est mère Teresa ?

Agnès Gonxha Bojaxhiu (1910 – 1997) est née le 26 août 1910 à Skopje, capitale du Kosovo, dans une famille d’origine albanaise.
En 1928, à l’âge de dix-huit ans, elle entre à l’Institut des Sœurs de Lorette, en Irlande. En 1929 elle est envoyée à Calcutta. En 1946 avec le soutien de l’archevêque de Calcutta, elle obtient du pape Pie XII la permission de quitter cet ordre.
Elle s’installe dans un bidonville (à Taltola) avec quelques autres religieuses qui l’ont suivie et crée la fondation des Missionnaires de la charité, établie officiellement dans le diocèse de Calcutta en 1950. _ En 1979, elle reçoit le Prix Nobel de la Paix pour son action en faveur des déshérités en Inde.
Elle meurt dans son couvent de Calcutta à 87 ans, le 5 septembre 1997. Le 5 septembre 1998, lors du premier anniversaire de sa mort, on posa une médaille de la Vierge, que la Mère avait portée, sur le ventre d’une indienne qui était atteinte d’un cancer incurable de l’estomac. Le lendemain, à la stupeur des médecins, la tumeur avait disparu. Ce miracle a conduit à sa béatification par le pape Jean-Paul II en 2002.

Le 17 décembre 2016 ; le Saint-Père avait déjà approuvé la reconnaissance d’un deuxième miracle attribué à Mère Teresa : la guérison inexplicable et totale d’un brésilien de 35 ans atteint de multiples tumeurs au cerveau. Alors qu’il était déjà dans le coma en salle opératoire, le chirurgien avait découvert son patient assis lui demandant ce qu’il faisait en salle opératoire.

Sources : http://www.eglise.catholique.fr/act... et http://fr.radiovaticana.va/news/201...


Une initiative originale pour la paroisse Saint François en Forez

A l’occasion de la canonisation de Mère Teresa le 4 septembre 2016, la paroisse Saint François en Forez proposait un geste commun avec la société civile pour lui rendre hommage. Il s’agissait de proposer un geste en l’honneur de cet exemple de solidarité et d’amour des hommes qu’elle fut.
Dans chaque clocher de cette paroisse, chacun pouvait poser un lumignon gratuitement sous une bannière à son effigie.

Mère Teresa, figure populaire et omniprésente dans les Balkans

La Macédoine honore Mère Teresa) le 11 septembre 2016 lors dune journée de festivités

Anieze Gonxha Bojaxhiu, la future Mère Teresa, est en effet née à Skopje, dans une famille albanaise, le 26 août 1910. Cette ville faisait alors partie de l’Empire ottoman. Par la suite, c’est la Serbie puis la Yougoslavie qui prirent le contrôle de cette ville, au fil des bouleversements dus aux guerres balkaniques et à la Première guerre mondiale. Partie en Inde en 1928, Mère Teresa a ensuite pris la nationalité indienne dans les années 1950 et n’a redécouvert son pays d’origine qu’à la fin de sa vie, mais elle elle est désormais très mise en valeur en Macédoine, au Kosovo et en Albanie.

« Nous sommes le peuple de mère Teresa ! » Cette déclaration du président albanais, lors de la visite du Pape François en 2014, est révélatrice de la popularité de la future sainte. L’aéroport international de Tirana porte son nom, tout comme la cathédrale de Pristina, au Kosovo voisin, qui fut construite dans les années 2000 avec le soutien du leader indépendantiste musulman Ibrahim Rugova, alors tellement enthousiaste que certains de ses proches avaient cru qu’il s’était converti au catholicisme. La figure de Mère Teresa transcende les clivages ethniques, religieux et politiques qui ont fracturé les Balkans au long du XXe siècle.

Le cas précis de l’État albanais traduit une évolution paradoxale. Marquée durant 40 ans par une dictature athée extrêmement sévère, l’Albanie tient désormais Mère Teresa comme une héroïne nationale. En 1989, pour sa première visite en Albanie, elle avait été reçue en grande pompe par les autorités encore communistes du pays. La religieuse catholique la plus célèbre du monde avait même rencontré la veuve de l’ancien président Enver Hoxha, qui s’était éteint quatre ans plus tôt. Toujours en vie actuellement, cette femme ne tarit pas d’éloges sur Mère Teresa qui avait alors déposé une fleur sur la tombe de son mari, en déclarant simplement vouloir montrer que, pour les chrétiens, « la mort n’est pas une fin définitive ». Cet hommage rendu à un chef d’État qui avait fait exécuter ses opposants et détruire tous les signes visibles de la religion avait beaucoup surpris.

La grande sainte de l’Inde fut aussi une figure de miséricorde pour l’Europe

Dans le même temps, les Missionnaires de la Charité ouvraient leurs premières maisons en URSS, avec le soutien personnel du président soviétique Mikhail Gorbatchev. Face à l’aura de sainteté de la religieuse, toutes les fractures idéologiques semblaient s’effacer. La grande sainte de l’Inde fut donc aussi une figure de miséricorde pour l’Europe, au même titre que saint Jean-Paul II, son frère dans la foi et dans la sainteté.

Article sur http://fr.radiovaticana.va/news/201...


Découvrir les Frères Missionnaires de la Charité

Autant l’aura de leur fondatrice est grande, autant leur présence auprès des plus démunis est mal connue. A l’occasion de la canonisation de Mère Teresa, le 4 septembre 2016, à Rome, Frère Michel, régional pour l’Europe des Frères Missionnaires de la Charité, témoigne de ce qu’il vit à Paris.
- Lire l’article sur http://www.eglise.catholique.fr/act...





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Publié le : 23.08.2016 06:45 - Mis à jour le : 05.09.2016 09:05