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galet Dimanche 26 février 2012 célébration de « l’Appel décisif » à la cathédrale

8 adultes ont été appelés à recevoir le sacrement du baptême cette année, tandis que 33 autres préparent leur confirmation et certains préparent aussi leur première communion.
Dans le même temps, 24 jeunes catéchumènes ont été appelé à recevroir le baptême cette année.
La célébration a été célébrée par le père François Reynard, vicaire général du diocèse.

« Cette célébration solennelle fut pour moi, un moment de joie, de recueillement et de partage : nous avons pu ressentir l’Amour de Dieu. Dans un premier temps, le vicaire général du diocèse, le père François Reynard, a appelé les personnes se préparant au baptême, puis celles se préparant aux sacrements de l’eucharistie ou de la confirmation. Pour chaque appelé, le vicaire a eu une parole personnelle. Quant à moi, je me suis présentée devant lui accompagnée de Véronique Ballet. Le père François Reynard m’a remis une bougie : symbole de lumière qui me guidera durant cette période de Carême et ce jusqu’à ma confirmation le jour de la Pentecôte, le 27 mai 2012. "

Témoignage de Blandine

Qui sont les catéchumènes ?

(Lu sur le site de la Conférence des évêques de France)

Qu’est ce qu’un catéchumène ?

Un catéchumène est un adulte demandant le baptême. Durant le carême, les catéchumènes, se préparent au baptême à travers une démarche d’initiation par laquelle ils entrent progressivement dans la foi chrétienne et dans l’Église catholique.

Qui sont ces nouveaux-nés dans la foi ?

54 % ont entre 25 et 40 ans. Les femmes représentent 69% des catéchumènes. Leur démarche est souvent en interaction avec les étapes de vie de leurs enfants : (naissance, baptême, catéchisme) mais aussi très liée à la préparation du mariage.

Les catéchumènes sont le reflet de la société française : toutes les catégories sociales sont représentées. 80% vivent en milieu urbain ou péri-urbain. 43% s’inscrivent dans une tradition familiale catholique et 45% se déclarent sans religion ou « ne sait pas ». Si la plupart d’entre eux n’ont pas connu d’éducation chrétienne, certains souhaitent être baptisés depuis leur enfance.

Quelle est leur recherche ?

Dans une société de consommation qui leur propose des moyens de vivre, tous partagent une recherche de sens. Certains ont vécu des parcours difficiles qui ont provoqué chez eux des questions sur le sens de la vie, une blessure dans leur confiance. « C’est ainsi qu’ils ont fait l’expérience mystérieuse d’une présence et ont reçu la confiance dans le Christ, la Vierge, les saints », explique Mgr Boulanger, évêque de Sées et membre de la Commission épiscopale pour la catéchèse et le catéchuménat. Tous ont une grande soif spirituelle. « Dans un monde saturé de son, ils sont très sensibles au silence. Ils aiment se recueillir dans les églises pour prendre du recul. C’est parfois là qu’ils ont ressenti, pour la première fois, la présence de Dieu. » Une expérience parfois faite à travers la rencontre de chrétiens : une grand-mère qui les a marqués, des catéchistes, des chrétiens engagés dans la société...

Comment sont-ils accueillis dans l’Eglise ?

« Le chemin le plus difficile à parcourir, c’est d’aller frapper à la porte de la paroisse ou d’une famille chrétienne », remarque Mgr Boulanger. Si dans les premiers temps, l’appréhension et la peur d’être jugés sont bien présentes, tous sont ensuite touchés par l’accueil, l’écoute des équipes d’accompagnement. « Certains sont parfois véritablement écoutés pour la première fois de leur vie. L’équipe d’accompagnement devient le lieu de la confidence. C’est là qu’ils ont fait l’expérience de la prière, une prière personnelle s’adressant au Christ. Il devient pour eux une personne vivante et aimante et peut être le confident de tous les instants ».

Peu à peu les catéchumènes s’ouvrent à d’autres chrétiens, d’autres catéchumènes et découvrent l’Eglise dans sa diversité.

Quel est leur parcours ?

Il n’y a pas de parcours type vers le baptême. « La majorité des catéchumènes ayant entre 20 et 40 ans, ils sont dans une période de leur vie où ils sont très sollicités. Prendre ce temps est exigeant, souligne Dina Rizk, responsable du catéchuménat pour le diocèse de Toulouse et membre du conseil national du catéchuménat. Le temps de l’initiation varie donc entre 2 et 3 ans ». Au cours de ces années, les catéchumènes prennent conscience des choix de vie et d’un combat spirituel à mener. « Comme les catéchumènes des premiers siècles, ils ressentent cet appel de Dieu : « choisis la vie » face aux forces de mort en tout genre qui parfois les écrasent. Ils recherchent une qualité de vie, l’harmonie avec eux-mêmes et la nature. Ils sont sensibles à l’avenir de la planète. Ce qui est étonnant, c’est qu’à travers leur découverte du Christ et de l’Evangile, ils portent peu à peu un autre regard sur la vie, sur la création, sur la relation avec les autres », constate l’évêque de Sées.

Lire l’intégralité de l’article sur le site de la Conférence des évêques de France





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Publié le : 05.03.2012 11:50 - Mis à jour le : 18.02.2013 10:13