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Fête de l’éveil à la foi

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galet Décès du père François de Clavière

Le père François de Clavière est décédé le 4 août 2013. Stéphanois d’origine, il avait été vicaire à Saint Charles. Ses funérailles ont été célébrées à Lyon par le père Pierre-Yves Michel, vicaire général.

photo /©DR

De Paule Engénieux, organiste, cathédrale Saint Charles

Nous avons appris le 4 août le décès du père François de Clavière à l’âge de 83 ans. J’ai participé à la célébration eucharistique de son départ avec sa famille, ses amis et les résidents de la maison de retraite de Saint-Genis-Laval, cérémonie simple et chantante au cours de laquelle ont été évoquées sa disponibilité et sa longue expérience de la souffrance, à Lyon et à Saint-Genis-Laval.

François de Clavière, après son ordination en 1955 et deux années à Saint-Bonnet-le-Château fut nommé vicaire à Saint Charles où ses 10 années de ministère de 1957 à 1967 marquèrent fortement de nombreuses personnes. En 1967, il devient aumônier à l’hôpital de Grange-Blanche à Lyon, puis à l’hôpital de Villefranche, Il fut nommé curé de Chaponost, c’est là qu’il faut atteint de cécité. Aumônier de la maison des aveugles, il assurera son ministère jusqu’au moment où la cécité et sa maladie de Parkinson l’obligent à rentrer à la maison de retraite du Montet où il est décédé.

Sportif, dynamique et entreprenant, il était très proche de tous, quel que soit l’âge ou la condition sociale ; patro, colonies à l’île de Ré ou à Mont-Saxonnex , camps de scouts, sorties de ski jeunes, chorale , sans oublier les rassemblements de Longiron et l’aménagement en sous-sol d’un foyer de jeunes : partout il faisait preuve d’imagination créatrice et de disponibilité.

Dans le domaine liturgique, j’ ai fait avec lui le passage du latin au français et l’adaptation à la nouvelle liturgie, sous la houlette du père Jef. Répétitions de chorale, préparations intenses des grandes fêtes :François s’investissait à fond pour nous faire découvrir les nouveaux chants des Deux Tables et avait sans cesse le souci de faire participer l’assemblée nombreuse des cinq messes dominicales et de la messe du samedi. Comme beaucoup, il vivait avec enthousiasme le changement apporté par le Concile Vatican II.

Merci, François, pour la fidélité de votre amitié : la célébration de votre jubilé en 2005 où j’étais à l’orgue fut une de vos dernières joies et tant que vous avez pu parler, nous nous retrouvions au téléphone. Merci d’avoir été au service de vos frères malades ou bien portants. Merci de nous avoir fait vivre l’Évangile.





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Publié le : 12.09.2013 10:34 - Mis à jour le : 30.09.2014 22:01