Accueil > Le diocèse > Carnet officiel : les prêtres et diacres qui ont rejoint le Père
Inscriptions pour le pèlerinage diocésain à Ars

Chaîne d’Adoration eucharistique continue pour le diocèse

Don en ligne

Rejoindre le Monastère Invisible

galet Décès du Père Jean Malartre

Décès du Père Jean Malartre du diocèse de Saint-Étienne, le 14 février 2018 à l’âge de 78 ans.
Ses obsèques ont été célébrées samedi 17 février 2018, à 9h30 en l’église Saint Pierre Saint Paul de la Rivière à Saint-Étienne.

Nous le confions à la miséricorde du Père et nous rendons grâce pour sa vie et son ministère.

Le Père Jean Malartre est né le 22 février 1940, ordonné prêtre en 1968, il allait fêter ses 50 ans de prêtrise. Il est décédé le 14 février 2018. Il a vécu un riche ministère en étant proche des enfants, des adultes en mouvements, des paroissiens avec le souci de transmettre une foi enracinée dans l’Évangile Dans sa dernière semaine, Jean a dit trois fois de suite : « A Dieu ». Il a ajouté « J’ai assez souffert ; Seigneur, laisse partir ton serviteur en paix ». L’Intention de prière rédigée par des catéchistes et des animateurs de l’éveil à la foi traduit bien l’esprit qui animait sa célébration d’ « À - Dieu » « Ta joie et ta guitare ont enchanté nos rencontres et ont su transmettre la Bonne Nouvelle de Jésus à nos enfants. Tes paroles et ton enthousiasme ont su nous faire avancer, parents et animateurs dans notre foi. Donne-nous maintenant « la pêche » pour poursuivre ce chemin. » (P. Yves Pelen)

Petite présentation à l’occasion de ses funérailles

Jean est né à Saint Etienne le 22 février 1940, et a été baptisé à Saint Roch le 25 février. Nous sommes donc à quelques jours de ce double anniversaire. Tout comme nous sommes proches de l’anniversaire de ses 50 ans de prêtrise. Puisqu’il a été ordonné prêtre le 29 juin 1968, en la fête de Saint Pierre et Saint Paul. Et c’est en l’Eglise de Saint Pierre – Saint Paul que nous l’accompagnons pour son passage définitif en Dieu. C’est dans cette paroisse Saint Pierre Saint Paul qu’il a commencé son ministère comme stagiaire et vicaire, et qu’il l’a achevé, en étant présent jusqu’au bout avec sa présence dans la résidence de la Rivière.

Jean était membre d’une famille à laquelle il tenait beaucoup. Proche de la famille de sa sœur Marie Jo et de son frère Paul, il aimait beaucoup retrouver ses 6 neveux et leurs conjoints, et ses 17 petites nièces et petits neveux. Des lieux ont marqués son ministère : sur Saint Etienne, cette paroisse Saint Pierre – Saint Paul, les paroisses de Sainte Marie, de Sainte Marguerite, de Terrenoire. Il sera très présent sur la Vallée de l’Ondaine, au Chambon Feugerolles et à la Ricamarie. Il a innové en particulier avec sa participation à la nouvelle équipe pastorale de Firminy-Vert / Chazeau. Sa présence sera marquante à Roche-la-Molière et il sera le premier curé de la nouvelle paroisse de Saint Jean sur Onzon, ensemble regroupant La Talaudière, Sorbier et le Grand Quartier.

Avec la naissance des nouvelles paroisses, Jean aimait se présenter comme un artisan, et non pas comme un PDG ayant à gérer un ensemble plus grand. Cela traduit bien son désir d’être toujours au plus proche de la vie des gens et de pouvoir cheminer avec eux. Jean a vécu cela avec les enfants comme aumônier de l’ACE, l’action catholique des enfants, surtout dans la vallée de l’Ondaine. Il l’a vécu avec les jeunes comme aumônier fédéral de la JOC, comme aumônier de la JEC. Il fut encore très près des jeunes comme aumônier du lycée Claude Fauriel, du lycée Tézenas du Moncel, et des CES de Terrenoire et de la Ricamarie. Jean a vécu le compagnonnage avec les membres des mouvements en Monde Ouvrier. Et jusqu’au bout, il a été un aumônier apprécié du MCR, mouvement chrétiens des retraités.

Cette attention aux personnes animait son ministère ordinaire, que ce soit dans la préparation et la célébration des grands moments de la vie, comme les baptêmes, les mariages et les funérailles.

Jean avait le gout pour la formation et pour la lecture. Il a suivi longtemps des cours à la « catho » faculté catholique, à Lyon, ou en participant d’une manière active au GREPO, lieu de formation pour les prêtres en monde ouvrier.
Il ne faut pas oublier l’ami tout simple, les rencontres des prêtres ordonnés comme lui en 1968, prêtres qui regretteront de ne pas pouvoir célébrer avec lui leurs 50 ans de prêtrise.





Version imprimable de cet article Version imprimable


Publié le : 15.02.2018 17:17 - Mis à jour le : 14.03.2018 10:17