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galet Au nom de la liberté d’expression : A-t-on encore la liberté de pratiquer sa religion sans être victime d’insulte publique ?

Le choc d’un dessin paru dans un quotidien régional !

Le diocèse de Saint-Etienne a reçu plusieurs protestations de catholiques profondément choqués par le dessin de Monsieur Bauer paru en page 2 de l’édition du Progrès du 22 novembre 2010, représentant la croix du Christ sous la forme d’un préservatif, accompagné de la légende :

"SIDA : LE PAPE ADMET LE PRESERVATIF DANS CERTAINS CAS »…

Mgr Dominique Lebrun a également été choqué par la liberté d’expression autorisée au dessinateur, liberté qui blesse et va à l’encontre du respect de ceux qui pratiquent une religion.

J’ai donc écrit un courrier au directeur de la publication du Progrès pour exprimer notre mécontentement en lui posant notamment deux questions :

- « A-t-on encore la liberté de pratiquer sa religion sans être victime d’insulte publique ? »

- « Quelle est la pertinence d’utiliser un registre de communication qui s’apparente à un blasphème ? »

La Conférence des évêques de France a également réagi via Croyances et Libertés, association qui a pour objet de défendre les catholiques des atteintes à leurs convictions religieuses qu’ils pourraient subir via les medias.

Dans son courrier au Progrès, son représentant mentionne que l’association de la croix du Christ au préservatif constitue une injure gravissime à l’encontre des convictions religieuses des catholiques, et une infraction pénale réprimée et sanctionnée par les articles 29-alinéa 2 et 33-alinéa 2 de la loi du 29 juillet 1881.

L’association Croyances et Libertés demeurera extrêmement vigilante et n’hésitera pas à intervenir sur le terrain judiciaire si de tels dessins se reproduisaient.

Dans sa réponse à mon adresse et à celle de Croyances et libertés, le Chef du service Informations Générales du Progrès exprime « ses regrets d’avoir laissé paraître ce dessin qui va au-delà de ce que nous nous autorisons, et qui n’est pas le reflet de la ligne éditoriale ».

Il affirme qu’il « le regrette profondément » mais que, néanmoins, le dessinateur dispose d’une grande liberté éditoriale qui n’est pas obligatoirement représentative du contenu rédactionnel !

On pourrait les encourager à méditer le proverbe commun : « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ... »

Nous pouvons aussi mesurer l’importance de mieux comprendre ce que signifie la Charité dans la vérité, selon l’expression maintes fois reprises par Benoît XVI.

Chantal de Rosemont

Au service de la communication

Diocèse de Saint-Etienne.





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Publié le : 18.12.2010 18:54 - Mis à jour le : 11.01.2011 09:50